Zinguerie (gouttières, chéneaux, descentes)
On cherche d'abord où l'eau part vraiment : une fixation qui a plié, un raccord dessoudé, une pente qui s'est affaissée avec le temps. Selon l'état, on reprend la section abîmée ou on refait le réseau complet, en zinc ou en PVC — et on vous dit ce qui vaut le coup chez vous.

Une zinguerie qui fatigue, ça se voit d'en bas avant de se voir d'en haut : une traînée verte sur la façade sous un raccord, de la peinture qui cloque au pied d'une descente, un débordement à chaque grosse pluie. Le plus souvent la gouttière n'est même pas percée — elle a simplement perdu sa pente, parce que deux ou trois crochets ont plié sous le poids des feuilles et de la neige. On commence donc par faire le tour de la maison avec vous : les traces sur la façade, l'état des crochets, les soudures, les raccords, le pied de descente. On vous montre ce qu'on trouve, en photo si c'est en hauteur. Ensuite, deux cas. Si le réseau est globalement sain, on reprend ce qui doit l'être : crochets recalés à la bonne pente, raccord ressoudé, tronçon remplacé, coude ou dauphin changé. Si l'ensemble est en fin de vie, on dépose et on repose complet — gouttières, chéneaux, noues, descentes et dauphins — en recalculant les sections selon la surface de toiture qui s'y déverse, parce que beaucoup d'anciennes installations sont sous-dimensionnées et débordent depuis toujours. Le zinc tient plusieurs décennies et prend une belle patine ; le PVC coûte moins cher et se remplace facilement. On travaille depuis un échafaudage ou une nacelle selon la hauteur, harnais obligatoire, et on ne marche jamais directement sur les tuiles. Avant de partir, on fait couler de l'eau sur tout le réseau : pas de retenue dans la gouttière, pas de suintement aux raccords, évacuation qui part bien jusqu'au regard.
Notre méthode, étape par étape
Tour de la maison
On regarde les traces sur la façade, l'état des crochets, les soudures et les pieds de descente.
Devis avec les deux options
Reprise ciblée ou réseau complet : les deux chiffrées, matériaux et main d'œuvre séparés.
Dépose et pose
Crochets neufs recalés à la bonne pente, gouttières, chéneaux, descentes et dauphins posés.
Essai à l'eau avant de partir
On fait couler sur tout le réseau : pas de retenue, pas de suintement, évacuation qui part.
Nos engagements
Zinc ou PVC, on en parle avant
Le zinc tient des décennies et prend une belle patine, le PVC coûte moins cher et se remplace vite. On vous dit ce qui convient à votre maison.
La pente avant tout
Une gouttière neuve mal pentée déborde quand même. On recale les crochets un par un plutôt que de reposer sur les anciens.
Le pied de descente aussi
Dauphin, coude, regard curé : l'eau doit repartir loin des fondations, sinon c'est la façade et le sous-sol qui prennent.
Curage compris au passage
Tant qu'on est là, on vide les gouttières, on dégage les noues et on vérifie l'état des chéneaux.
Nos chantiers récents
Questions fréquentes
Une fuite peut venir de loin du point qu'on voit au plafond : une tuile cassée, une zinguerie percée, un solin décollé, parfois une infiltration par la cheminée. On monte sur le toit, on inspecte les points sensibles, et si besoin on fait un test à l'eau pour reproduire la fuite. On vous dit clairement ce qui se passe avant de chiffrer.
Oui, votre assurance habitation l'exige et la plupart des règlements départementaux imposent un ou deux ramonages par an pour les conduits utilisés. Sans certificat de ramonage, en cas de feu de cheminée votre assurance peut refuser de vous indemniser. On vous délivre le certificat à la fin.
Ça dépend vraiment de la surface, de la hauteur, de l'état de la toiture et de l'accès. On chiffre au mètre carré après être venu voir. Le devis est gratuit, on passe quand ça vous arrange et on vous donne un prix ferme.
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